Facebook – Les dernières nouveautés de l’algorithme en 2018les nouveauté de l'algorithme de facebook

Voici les nouveautés de l’algorithme 2018. A peu près au milieu du mois de janvier, on a entendu parler de l’arrivée d’une nouvelle mise à jour. Ils ont décidé de l’intituler le « mining full interactions » (extraction complète des interactions). Cette mise à jour fait trembler beaucoup de gestionnaires de pages, d’entrepreneurs ou de marque. Comme tu vas le voir, cela ne risque pas d’améliorer la portée naturelle des pages qui est déjà en chute libre sur Facebook.

Test d’un double fil d’actualité :

Si tu rajoutes à cela le fait qu’il y a un test actuellement dans certains marchés un double fil d’actualité. Un premier pour les utilisateurs avec d’un côté, des publications de tes proches, de tes amis, de tes connaissances.

Et un autre dans lequel tu n’aurais que des communications de pages. Où peu de monde risque d’y aller. Tu comprends donc qu’il y a vraiment un enjeu important. On va regarder ensemble ce que l’on peut faire pour continuer à avoir un résultat naturel correct.

Comportement :

le comportement sur Facebook le comportement

Lorsque tu te connectes, tu imagines qu’il y a bien entendu des millions de publications potentielles parmi les deux milliards d’utilisateurs mensuels actifs qui vont publier des contenus. Il faut bel et bien que l’algorithme détermine ce qui peut t’intéresser. Alors, pour déterminer cela, il va travailler sur des centaines voir des milliers critères d’observation de ton comportement à l’intérieur et même parfois à l’extérieur de Facebook.

  • Comment vas-tu interagir avec d’autres publications ?
  • Qu’est-ce que tu as Liker ?
  • Qu’as-tu commenté ?
  • Qu’as-tu partagé ?
  • Comment as-tu défilé dans le fil d’actualité ?
  • Où as-tu passé le plus de temps avec ta souris ?
  • Sur quelles publications as-tu cliqué ?
  • Quel lien as-tu cliqué ?
  • Les affinités que tu peux avoir avec une page ou d’autres utilisateurs.
  • Qu’est-ce que tu as partagé avec d’autres utilisateurs en privé via Messenger ?, etc.

La mise à jour :

update update

 

Tout cela n’a pas changé. Mais par contre Facebook fait face à des défis importants. Notamment en ce début d’année. Puisqu’en janvier, ils ont enregistré plusieurs millions d’heures cumulées de connexion en moins comparativement à une période antérieure. Ce qui veut dire que certains utilisateurs se lassent peut-être et vont ailleurs, notamment sur Pinterest et Instagram. Cela est peut-être lié à la qualité du fil d’actualité. C’est vrai qu’on a de plus en plus des pages qui publient du contenu. Et ce contenu parfois, a peut-être tendance à être trop publicitaire. C’est pourquoi il est nécessaire de revenir à certains fondamentaux. Et de recréer un lien véritablement basé sur l’authenticité au niveau de la sociabilité avec cette mise à jour de l’algorithme.

L’idée qui se cache derrière cette mise à jour « mining full interactions », c’est de dire que par définition, on est plus intéressé par les connexions et les interactions  que l’on fait avec des gens qui nous sont proches. Amis, famille, collègues. On est dans un rapport one to one (profil à profil). Dans ce contexte, Facebook a déterminé que les interactions que nous avons entre un individu et une page ont moins de poids. Tu comprends mieux pourquoi ça va être un sacré challenge avec cette modification de l’algorithme. De continuer depuis une page d’entreprise, ou de marque, de maintenir un résultat naturel permettant d’être vu quand même lorsque tu posts des choses pour ta communauté.

Dans un contexte où comme tu l’as probablement déjà constater si tu gères des pages depuis un moment. Le flux naturel  a chuté vraiment à fin décembre et au cours des derniers mois.

Facebook algorithme :

Les différents signaux :

Pour optimiser les chances de succès, il faut comprendre comment fonctionnent ces signaux. Ces éléments déclencheurs permettent à l’algorithme de comprendre ce qui pourrait t’intéresser. On trouve deux catégories de signaux :

  • Les signaux passifs
  • Les signaux actifs

Signaux passifs

On y trouve les cliques que tu fais dans l’interface.

Mais également la vue. Il peut s’agir d’une vue d’une vidéo. Comment tu la regardes. La durée de visionnage et autres. Cela peut être également une photo ou un texte (post). Facebook va mesurer le temps théorique que tes yeux sont restés sur le post. Notamment par rapport à la position du post dans ton fil d’actualité. Dans le scrolling dans ton application téléphonique ou encore sur ton écran d’ordinateur.

les signaux actifs et passifs les signaux actifs et passifs

 

Signaux  actifs :

C’est-à-dire que tu t’es engagé. Que tu as fait quelque chose lorsque tu vois un post. On va y trouver les commentaires, les réactions et les partages. C’est sur ces signaux que l’algorithme change un peu la donne. Facebook a décidé de donner un poids considérablement plus fort aux signaux actifs pour cette année. Ils ont également revu un petit peu la hiérarchie à l’intérieur des signaux actifs. Puisque aujourd’hui ce qui va compter le plus au niveau des signaux actifs ça va être :

  1. commentaires
  2. Le partage
  3. Tout ce qui est réaction (Like, et autres émotions).

Facebook algorithme 2018 : Les commentaires

Les commentaires Les commentaires

 

Il faut impérativement s’assurer que les posts que tu vas faire depuis ta page engendrent de l’échange. Des commentaires récursifs. Que tu participes également à la discussion pour que les choses soient soutenues. Ce qu’il faut absolument éviter, ce sont les incitations au tag. C’est-à-dire de dire : « pour participer à ce concours tag » ou « deviens un ami« . Donc ces échanges avec cette tactique un peu frelatée ou encore de dire « je vous encourage à commenter mon poste » ou ce genre de choses. Cela, il faut vraiment éviter de le faire. Cela ne compte pas comme de la discussion et pire, l’algorithme de Facebook le détecte et ralentit tes publications. Quitte à quasiment les ‘black-lister’ et ne plus les montrer aux nouveaux utilisateurs. Donc à bannir absolument.

Le partage :

le partage a toujours été important. Le fait de partager le contenu d’une page à sa propre communauté dénote un engagement fort et c’est très bien comme ça. Ce qui change un petit peu avec la nouvelle version de l’algorithme. C’est que non seulement on va tenir compte des partages publics. Mais également des partages privés. Par exemple si tu vois le contenu d’une page qui pourrait intéresser un ami à toi et que tu décides de le partager sous forme de partage privé via Messenger.

Il n’est plus uniquement suffisant que quelqu’un partage tes contenus pour que ça te donne du poids mais cela peut même être pire. Cela peut avoir un effet négatif. En effet si quelqu’un partage ton post. Mais que sa communauté à lui ne s’engage pas. Et bien Facebook revient rétroactivement sur le post de base. C’est-à-dire le tien. Et le ralentit en matière de résultat naturel. Donc il faut impérativement non seulement que tes contenus soient partagés. Mais en même temps il faut qu’ils engagent la communauté des gens qui l’ont partagé. C’est quand même un sacré challenge.

Les réactions :

Heureusement, c’est toujours présent. Ce n’est pas toujours évident pour une page d’engendrer les deux premiers facteurs. C’est-à-dire des commentaires et des partages. C’est ancré dans notre comportement humain. On a toujours beaucoup plus de facilité à sentir des affinités et à s’engager avec un autre être humain. Plutôt que quelque chose de beaucoup plus intangible. De beaucoup plus impersonnel. Comme une marque ou une page.

C’est intéressant de constater que mark Zuckerberg, propriétaire patron fondateur de Facebook. Dans une de ses dernières interventions publiques. Parle d’études qui montrent visiblement que les gens qui sont sur les réseaux sociaux et qui interagissent via notamment des réactions se sentent moins seuls. Ils ont l’impression de faire partie d’une communauté. De contribuer à quelque chose. Et donc, à terme ils sont visiblement plus heureux et en meilleure santé (à voir). Il disait également que les gens qui consomment du contenu de manière purement passif. Donc du texte ou de la vidéo. Seulement en regardant et sans aucune réaction n’ont pas les mêmes bienfaits. Donc on peut imaginer que s’il est dans cet état d’esprit, heureusement pour nous. Les réactions risquent encore de demeurer pour un bon moment au cœur de l’algorithme. Et c’est très bien ainsi.

Quelles sont les solutions pour bénéficier d’un résultat naturel correct ?

Dans ce contexte-là avec ce nouvel algorithme le premier point c’est de réussir à créer des contenus qui permettent aux gens d’être connectés. Alors, ce n’est pas forcément évident. Il faut faire preuve de créativité. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut stopper l’état d’esprit qui consiste à dire, « je produis du contenu d’article qui parle de ma marque et j’espère que les gens vont s’engager et donc interagir. »

Et se dire : « je produis du contenu d’article pour les gens en espérant qu’au final ça génère une émotion positive pour ma marque, pour mon business, pour mon entreprise, mes livres ou mes produits. »

Quelle est la solution pour le nouvel algorithme Facebook ?

L'audience L’audience

Il faut vraiment s’intéresser à son audience avec une grande empathie. Déterminer ce qu’ils aiment. Quelles sont leurs problématiques. Quelles sont leurs envies, leurs motivations pour pouvoir rédiger le mieux possible le contenu que l’on va publier.  Pour ensuite espérer créer cette connexion entre les utilisateurs de ta communauté. Et que ceux-ci interagissent via des commentaires, des partages et des réactions.

La vidéo :

Le deuxième point c’est d’utiliser des contenus et plus particulièrement des formats qui ont tendance à créer une plus grande connexion entre les utilisateurs au sein de ton audience. Statistiquement, on voit que les contenus du type vidéo engagent beaucoup plus. Cela créé beaucoup plus d’interactivité et de liens entre les personnes que les contenus textes ou lien.

Adam Mosseri  (le patron du fil d’actualité chez Facebook) a mentionné dans une de ses dernières conférences de presse qu’ils avaient constaté que les contenus vidéo live engagés beaucoup plus de connexions entre les utilisateurs. En effet il parlait d’un facteur de six entre une vidéo enregistrée et une vidéo live. Donc une vidéo live aurait tendance à créer six fois plus d’interactivité, six fois plus de connexions qu’une vidéo statique. Ainsi, on voit vers quel type de contenu il faut se diriger. Une fois de plus, ça prouve que l’année 2018 sera vraiment l’année des vidéos.

Les groupes :

La troisième et dernière solution consiste à utiliser l’effet fantastique de levier qui existe dans les groupes Facebook. Ce n’est pas toujours quelque chose auquel on fait attention lorsque l’on a une page et que l’on ne connaît pas véritablement l’interactivité que l’on trouve à l’intérieur de ces groupes.

C’est assez phénoménal. D’ailleurs, il y a à peu près un milliard d’utilisateurs qui disent faire partie d’un groupe. Dont cent millions disent que les groupes sont vraiment l’expérience utilisateur numéro une pour rester sur cette plateforme.

Pour créer un groupe, tu peux renforcer l’engagement. Créer des liens forts entre les membres mêmes de ce groupe. Encourager les interactions entre eux. Ce qui renforce le « tissu social » entre les utilisateurs de ton audience. Tu auras donc un effet de levier de retour sur tes propres publications de ta page, si tu œuvres de la sorte. Il ne faut donc pas négliger l’effet de levier que représentent les groupes. C’est quelque chose qui va vraiment compter de plus en plus.

Conclusion :

La tendance 2018 se recentre sur les fondamentaux d’un réseau social. Pour faire du business en affiliation avec ta page ou ton groupe Facebook, il faut créer une communauté forte et réactive. Et ne pas hésiter à utiliser la vidéo live.

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